Votre agence de voyages & immobilière en France et en Thaïlande depuis 25 ans
Infos & Réservations01 77 23 90 45SAMUI-INFO - Agences à Paris 2ème et Marseille 6ème
Top

Thai Soft Power

La Thaïlande a mis à l’honneur le combat à l’épée, les tambours de guerre et le Thai Fight en marge des assemblées annuelles 2026 du FMI et de la Banque mondiale

Le combat traditionnel à l’épée thaïlandaise, les tambours de guerre et les affrontements de muay-thaï ont permis à la Thaïlande de faire découvrir son patrimoine martial aux délégations internationales réunies à Bangkok à l’occasion des assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale.

Au Queen Sirikit National Convention Center, les artistes ont associé techniques de combat traditionnelles et mise en scène contemporaine, offrant aux spectateurs un aperçu de pratiques culturelles qui dépassent largement le cadre du muay-thaï, sport de combat thaïlandais désormais connu dans le monde entier.

Après 35 ans d’absence en tant que pays hôte, le retour de la Thaïlande à l’organisation de ces grandes réunions internationales a constitué une occasion privilégiée de conjuguer débats économiques et échanges culturels. Ces représentations ont notamment permis de mettre en avant les arts martiaux comme un instrument du soft power thaïlandais, autrement dit de son influence culturelle à l’étranger.

Le combat traditionnel à l’épée revisité par une mise en scène contemporaine

Le spectacle de combat à l’épée thaïlandaise a réuni la troupe artistique Phetch Jaras Saeng et le Buddhaisawan Sword Fighting Institute, basé dans la province de Kanchanaburi.

Cette collaboration a associé la danse traditionnelle à l’épée thaïlandaise au krabi krabong, un art martial ancestral utilisant différentes armes blanches. L’objectif : conjuguer la puissance des techniques de combat avec l’élégance et la fluidité des mouvements traditionnels.

Phet Phettong, représentante de la troupe Phetch Jaras Saeng, a expliqué à Bangkok Biznews que l’équipe souhaitait construire son spectacle autour des origines de l’autodéfense thaïlandaise et proposer une nouvelle interprétation du krabi krabong.

Phet Phettong, d’affirmer :

« Nous avons choisi le krabi krabong parce que nous voulions montrer les racines de nos arts martiaux et de notre culture. La plupart des gens connaissent assez mal cette discipline. Certains peuvent même la considérer comme une simple matière enseignée à l’école . Mais nous voulons montrer que le krabi krabong ne se limite pas à ces connaissances élémentaires. Il peut être associé à une approche internationale et présenté à un public beaucoup plus large. La plupart des visiteurs étrangers présents à cet événement n’ont vu jusqu’à présent que du muay-thaï ou de la boxe. Leur faire découvrir cet art relativement méconnu constitue donc une véritable nouveauté. »

Phet Phettong,a également souligné la précision des gestes, la beauté des mouvements et l’élégance des techniques de combat traditionnelles thaïlandaises, des caractéristiques qui, selon elle, distinguent ces disciplines de nombreuses autres pratiques martiales.

Elle estime que ce spectacle pourrait devenir une nouvelle expression du soft power thaïlandais et contribuer à faire découvrir le pays sous un angle différent au public international.

Jira Mesamarn, directeur du Buddhaisawan Sword Fighting Institute, a conçu les séquences de combat et les mouvements de danse à l’épée. Collaborateur de longue date de la troupe Phetch Jaras Saeng, il a expliqué que le spectacle avait été élaboré pour trouver un équilibre entre la puissance des arts martiaux et l’élégance de la danse thaïlandaise, tout en maintenant l’intérêt du public.

Une école d’arts martiaux présente dans 24 pays

Pour Jira Mesamarn, cette représentation a également permis d’apporter une réponse à une question fréquemment posée sur l’intérêt d’apprendre le krabi krabong. :

« Aujourd’hui, nous apportons la réponse à la question de savoir pourquoi nous étudions le krabi krabong. Beaucoup de personnes connaissent le muay-thaï, mais peu savent que le krabi krabong et le combat à l’épée thaïlandaise constituent une sorte de courant profond, déjà reconnu à travers le monde . Notre école Buddhaisawan dispose aujourd’hui de branches d’enseignement et de salles d’entraînement spécialisées dans 24 pays étrangers. »

Jira Mesamarn précise que les élèves internationaux ne viennent pas uniquement pour pratiquer une activité physique ou apprendre le maniement de l’épée. Ils s’intéressent également à la discipline artistique elle-même et souhaitent perpétuer l’esprit de la culture thaïlandaise, notamment à travers le rituel du wai khru, qui consiste à rendre hommage à ses maîtres et enseignants.

« Le muay-thaï sans le wai khru n’est pas du muay-thaï. Il en va de même pour le krabi krabong. Dès qu’un élève prend une épée pour la première fois, nous lui enseignons les mouvements de danse, le wai khru et le respect envers ses professeurs. Il apprend ainsi la culture thaïlandaise en même temps que les techniques martiales », a expliqué Jira Mesamarn.

Les tambours de guerre ouvrent le programme Thai Fight

La participation de la troupe Phetch Jaras Saeng s’est poursuivie en soirée avec un spectacle de tambours de guerre, qui a ouvert le programme Thai Fight.

Phet a décrit une représentation construite autour de dialogues rythmiques et de solos successifs, faisant appel à des instruments traditionnels, notamment les tambours taphon et poeng mang.

Les techniques contemporaines de percussion ont été associées aux mouvements des arts martiaux et à la danse thaïlandaise pour créer un spectacle particulièrement dynamique, destiné à captiver le public du début à la fin.

Le programme Thai Fight a ensuite fait entrer les combats de muay-thaï dans l’enceinte des assemblées internationales. Selon Bangkok Biznews, les affrontements ont suscité un vif intérêt parmi les délégués étrangers, qui se sont rassemblés autour du ring pour assister aux combats et encourager les combattants.

La publication présente cet événement comme la première véritable compétition de muay-thaï organisée à grande échelle dans le cadre d’une réunion internationale du FMI et de la Banque mondiale, avec de véritables affrontements sportifs et non de simples démonstrations techniques.

Cette programmation a offert à la Thaïlande une nouvelle occasion de promouvoir son patrimoine culturel par le sport, tout en accueillant les grandes discussions économiques et financières internationales.

À travers les démonstrations de combat à l’épée, les spectacles de tambours traditionnels et les affrontements de boxe thaïlandaise, le pays a ainsi mis en scène un patrimoine martial ancestral en lui donnant une dimension contemporaine, pensée pour séduire et intéresser les publics internationaux.

Source : Bangkok Biznews

FAQ – La Thaïlande met ses arts martiaux à l’honneur lors des assemblées du FMI et de la Banque mondiale 2026

1. Pourquoi la Thaïlande a-t-elle présenté ses arts martiaux lors des assemblées du FMI et de la Banque mondiale 2026 ?

La Thaïlande a profité de cet événement international organisé à Bangkok pour faire découvrir son patrimoine culturel et martial aux délégations étrangères. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de promotion du soft power thaïlandais, utilisant la culture, le sport et les traditions pour renforcer le rayonnement international du pays.

2. Où se sont déroulées les représentations ?

Les spectacles ont été organisés au Queen Sirikit National Convention Center de Bangkok, qui accueillait les assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale.

3. Qu’est-ce que le krabi krabong, l’art martial traditionnel thaïlandais ?

Le krabi krabong est un art martial ancestral thaïlandais fondé sur le maniement d’armes traditionnelles, notamment les épées, les bâtons et différentes armes blanches. Il associe techniques de combat, déplacements chorégraphiés et mouvements inspirés de la danse traditionnelle.

4. Quelle différence existe-t-il entre le muay-thaï et le krabi krabong ?

Le muay-thaï est un sport de combat à mains nues utilisant les poings, les pieds, les genoux et les coudes. Le krabi krabong est quant à lui un art martial traditionnel reposant principalement sur l’utilisation d’armes. Ces deux disciplines constituent des composantes importantes du patrimoine martial thaïlandais.

5. Quelles organisations ont participé aux démonstrations de combat à l’épée ?

Le spectacle a réuni la troupe artistique Phetch Jaras Saeng et le Buddhaisawan Sword Fighting Institute, établissement spécialisé dans l’enseignement des arts martiaux traditionnels thaïlandais, situé dans la province de Kanchanaburi.

6. Dans combien de pays l’école Buddhaisawan est-elle implantée ?

Selon son directeur Jira Mesamarn, l’école dispose de branches d’enseignement et de salles d’entraînement spécialisées dans 24 pays étrangers. Cette implantation témoigne de l’intérêt international pour les arts martiaux traditionnels thaïlandais.

7. Que signifie le wai khru dans les arts martiaux thaïlandais ?

Le wai khru est un rituel traditionnel de respect et de reconnaissance envers les enseignants et les maîtres. Il occupe une place importante dans les disciplines martiales thaïlandaises et symbolise la transmission du savoir, le respect des traditions et la relation entre l’élève et son professeur.

8. Quels instruments traditionnels ont été utilisés lors du spectacle des tambours de guerre ?

La représentation a notamment fait appel aux tambours traditionnels taphon et poeng mang. Ces instruments ont été associés à des techniques contemporaines de percussion, à des mouvements martiaux et à la danse thaïlandaise.

9. Qu’est-ce que le Thai Fight ?

Thai Fight est une manifestation sportive consacrée au muay-thaï, mettant en scène des combats de boxe thaïlandaise. Elle contribue à promouvoir cette discipline emblématique auprès du public international.

10. Pourquoi cette présentation est-elle considérée comme importante pour le soft power thaïlandais ?

Parce qu’elle permet à la Thaïlande de valoriser son identité culturelle au-delà de ses paysages et de son industrie touristique. Les arts martiaux, la gastronomie, la musique, les festivals et les traditions constituent autant d’instruments d’influence culturelle et de rayonnement international.

11. Pourquoi le muay-thaï est-il devenu un ambassadeur culturel de la Thaïlande ?

Le muay-thaï bénéficie d’une reconnaissance internationale croissante grâce aux compétitions, aux retransmissions sportives et à l’ouverture de nombreux clubs à l’étranger. Il constitue aujourd’hui l’un des symboles les plus reconnaissables de la culture thaïlandaise.

12. Quel message la Thaïlande souhaitait-elle transmettre aux délégations internationales ?

À travers ces représentations, la Thaïlande souhaitait montrer que son patrimoine martial ne se limite pas au muay-thaï. Le krabi krabong, les danses à l’épée, les tambours traditionnels et les rituels ancestraux témoignent également de la richesse de son histoire et de son identité culturelle.

13. Quel rôle joue le patrimoine culturel dans l’attractivité touristique de la Thaïlande ?

Le patrimoine culturel constitue un complément essentiel à l’offre balnéaire et naturelle du royaume. Temples, arts martiaux, festivals, gastronomie, artisanat et traditions locales enrichissent l’expérience des voyageurs et encouragent la découverte de destinations moins connues du pays.

Leave a Reply:

Devis sur mesure selon votre budget

Assistance locale 24h/24h par votre guide

30 ans d’expertise et 1 agence à Paris

1200 clients satisfaits en 2024

Séjours au meilleur coût, pas d’intermédiaires !

Des packages exclusifs inédits Samui-Info Voyages

Newsletter
N'hésitez pas à vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir des informations concernant Koh Samui, nos nouveautés voyages et immobilières.