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Ou passer sa retraite en Asie du Sud-Est pour optimiser son pouvoir d’achat ?

Où vivre avec une petite retraite en 2025 ?

Vivre correctement avec une petite retraite est devenu, pour beaucoup d’Européens, un véritable défi. Ce qui relevait autrefois du confort minimal — se loger décemment, manger sainement, se soigner sans stress, profiter de ses journées — est aujourd’hui menacé par une réalité économique implacable. Les pensions stagnent, tandis que le coût de la vie explose.

En France, en Belgique, en Suisse ou au Luxembourg, le constat est souvent le même : une retraite comprise entre 800 et 1 200 euros ne permet plus de vivre sereinement, surtout lorsque le logement absorbe à lui seul la moitié du budget mensuel. À cela s’ajoutent les charges, les assurances, l’énergie, l’alimentation, les frais médicaux… Résultat : une pression permanente, même après une vie entière de travail.

Face à cette situation, une solution autrefois marginale s’impose désormais comme une évidence rationnelle : s’expatrier à la retraite. Non pas pour fuir, mais pour adapter son lieu de vie à ses revenus, et non l’inverse.

La bonne nouvelle, c’est qu’en 2025, de nombreux pays offrent encore un cadre de vie agréable, stable et sécurisé, pour un budget mensuel compris entre 700 et 900 euros, parfois même moins. Ces destinations ne sont ni improvisées ni dangereuses : elles accueillent depuis des années des retraités occidentaux et ont développé des infrastructures adaptées.

Parmi elles, l’Asie du Sud-Est occupe une place centrale. Trois pays se démarquent clairement pour les petits budgets : la Thaïlande, le Vietnam et le Cambodge.


Pourquoi l’Asie du Sud-Est est devenue l’eldorado des petites retraites

Avant d’entrer dans le détail de chaque pays, il est essentiel de comprendre pourquoi cette région du monde attire autant de retraités modestes.

La réponse tient en un mot : différentiel de coût de la vie. En Asie du Sud-Est, les prix sont structurellement plus bas, non pas parce que la qualité est inférieure, mais parce que :

  • le coût du foncier est plus faible
  • la main-d’œuvre est locale et abordable
  • la production alimentaire est majoritairement nationale
  • le mode de vie est moins consumériste

À cela s’ajoute un facteur clé : le climat. Vivre sans chauffage, sans vêtements coûteux, sans factures énergétiques délirantes représente une économie massive sur l’année.

Enfin, ces pays ont développé, au fil du temps, une véritable culture de l’accueil des expatriés, notamment des seniors. Les administrations connaissent leurs besoins, les hôpitaux sont équipés, les logements sont pensés pour un usage long terme.


Thaïlande : la référence mondiale pour vivre sa retraite à l’étranger

S’il existe un pays qui incarne à lui seul l’idée de retraite à l’étranger, c’est bien la Thaïlande. Depuis plus de trente ans, elle attire des centaines de milliers de retraités venus d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australie.

Un pays habitué aux retraités, aux immigrés et aux expatriés

La grande force de la Thaïlande réside dans son expérience. Le pays n’expérimente pas : il maîtrise. L’écosystème est en place, rodé, efficace. Agences immobilières, assurances santé, hôpitaux privés, démarches administratives… tout est pensé pour faciliter l’installation des étrangers de long séjour.

La culture thaïlandaise accorde une grande importance au respect des personnes âgées. Cette dimension humaine est souvent citée par les retraités comme un facteur décisif : ici, vieillir n’est pas synonyme d’isolement ou de mise à l’écart.

Chiang Mai : la capitale officieuse de la retraite internationale

Dans le nord du pays, Chiang Mai est devenue une véritable référence mondiale. Plus calme que Bangkok, moins étouffante que le sud, la ville offre un équilibre rare entre modernité et sérénité.

Chiang Mai séduit par :

  • son environnement montagneux
  • son trafic modéré
  • sa sécurité
  • son coût de la vie très bas
  • sa forte communauté expatriée

Les journées s’écoulent sans stress. On se déplace facilement, on mange au marché, on s’installe dans un café, on prend le temps. Pour beaucoup de retraités, ce changement de rythme est une renaissance.

Logement : un confort inaccessible en Europe au même prix

À Chiang Mai, 250 à 400 euros par mois suffisent pour louer un appartement confortable, moderne et climatisé. Contrairement à l’Europe, ce budget inclut souvent :

  • une résidence sécurisée
  • une piscine
  • une salle de sport
  • un service de maintenance

Ce niveau de confort serait tout simplement inaccessible avec une petite retraite en Europe occidentale.

Le sud de la Thaïlande : attention aux idées reçues

Koh Samui est souvent mise en avant, mais elle reste relativement chère. Les loyers y commencent autour de 600 euros par mois. En revanche, peu de retraités connaissent Khanom et Sichon, deux villes côtières continentales encore préservées, où le coût de la vie reste proche de celui de Chiang Mai, avec la mer en prime.


Alimentation en Thaïlande : mieux manger en dépensant moins

La cuisine thaïlandaise est l’un des piliers du pouvoir d’achat des expatriés. Ici, manger à l’extérieur n’est pas un luxe, mais une norme.

Pour 2 à 3 euros, on obtient un repas complet : riz, légumes, viande ou poisson, herbes fraîches, épices naturelles. Les marchés locaux proposent des produits frais, variés, peu transformés.

De nombreux retraités constatent une amélioration de leur santé générale : perte de poids, meilleure digestion, baisse des problèmes inflammatoires. Mieux manger pour moins cher devient une réalité quotidienne.

Santé : un système privé de niveau international

La Thaïlande dispose de l’un des meilleurs systèmes de santé privés d’Asie. Les hôpitaux de Bangkok et Chiang Mai accueillent des patients du monde entier pour des soins de qualité internationale.

Consultations rapides, examens immédiats, médecins anglophones, équipements modernes… le tout à des tarifs souvent deux à trois fois inférieurs à ceux de l’Europe.


Budget réel pour vivre en Thaïlande avec une petite retraite

Un budget mensuel réaliste pour un retraité seul :

  • logement : 300 €
  • alimentation : 200 €
  • transports et loisirs : 150 €
  • assurance santé : 100 €
  • imprévus et extras : 100 €

👉 Total : environ 850 € par mois

Visa retraite thaïlandais

Le visa “Retirement O” est accessible dès 50 ans. Il nécessite soit :

  • un revenu mensuel minimum
  • soit un dépôt bancaire d’environ 800 000 bahts (≈ 20 000 €)

Vietnam : vivre simplement, profondément, à très faible coût

Le Vietnam attire un autre profil de retraités. Moins orienté confort expatrié, plus tourné vers l’authenticité et la sobriété, il séduit ceux qui recherchent une immersion culturelle réelle.

Une vie plus locale, moins occidentalisée

Le Vietnam n’est pas un pays “clé en main” pour les retraités. Et c’est précisément ce qui plaît à certains. Ici, on vit au milieu des Vietnamiens, dans des quartiers animés, entre marchés, cafés de rue et petites échoppes.

Le rapport à l’argent est différent : on consomme moins, on partage plus, on ralentit naturellement.

Où vivre à la retraite au Vietnam ?

Les zones les plus adaptées sont :

  • Da Nang, moderne et bien organisée
  • Hoi An, paisible et patrimoniale
  • Nha Trang, plus touristique mais agréable

Ces villes offrent un bon compromis entre confort, services et coût de la vie.

Logement et dépenses quotidiennes

Un appartement moderne se loue entre 200 et 350 euros par mois. Les charges sont faibles. Les repas coûtent 1,50 à 2,50 euros.

La vie quotidienne est peu coûteuse car elle repose sur des habitudes simples : marchés, transports locaux, loisirs gratuits.


Cambodge : vivre avec très peu, mais vivre librement

Si la Thaïlande représente la solution la plus équilibrée et le Vietnam la voie de la sobriété culturelle, le Cambodge incarne l’option radicale du coût minimal. C’est l’un des rares pays au monde où une retraite très modeste peut encore suffire à vivre, non pas dans l’abondance, mais dans une forme de tranquillité durable.

Le Cambodge ne cherche pas à séduire par le luxe ou les infrastructures spectaculaires. Il attire un public bien précis : des retraités qui privilégient la simplicité, la chaleur humaine, le climat et la liberté administrative.

Un pays encore sous les radars

Contrairement à la Thaïlande, le Cambodge n’est pas saturé d’expatriés. Les communautés occidentales y sont présentes, mais restent discrètes. Cela se traduit par une immersion plus authentique, mais aussi par un environnement moins “clé en main”.

Pour beaucoup de retraités, c’est un avantage : moins de consommation, moins de tentations, moins de dépenses inutiles.

Où vivre au Cambodge quand on est retraité ?

Deux villes ressortent nettement :

  • Siem Reap, connue pour les temples d’Angkor, mais aussi pour sa communauté expatriée calme et structurée
  • Kampot, petite ville paisible au bord de la rivière, très appréciée pour son rythme lent et son ambiance détendue

Phnom Penh, la capitale, est plus animée et plus bruyante. Elle peut convenir à certains profils, mais elle est souvent jugée moins agréable pour une retraite paisible.

Logement : des loyers parmi les plus bas du monde

Au Cambodge, les loyers défient toute concurrence. À Siem Reap ou Kampot, il est courant de trouver :

  • des studios ou petits appartements à 150–200 euros par mois
  • parfois avec terrasse, jardin ou accès à une cour commune

Les charges sont faibles. L’électricité peut représenter un poste important à cause de la climatisation, mais même en incluant cela, le coût global reste très bas.

Vie quotidienne : lenteur, simplicité, peu de dépenses

La vie au Cambodge est peu coûteuse parce qu’elle est naturellement simple. On mange local, on se déplace à pied ou en scooter, on passe du temps dans les cafés, on discute, on lit.

Les repas coûtent 1,50 à 3 euros. Les marchés regorgent de fruits tropicaux, de légumes, de poissons et de plats préparés.

Il y a peu de pression sociale à consommer, peu d’offres commerciales agressives, peu de dépenses “automatiques” comme en Europe.

Santé : le principal point de vigilance

C’est le point faible du Cambodge, et il faut être parfaitement honnête à ce sujet.

Les infrastructures médicales sont basiques. Pour des soins courants, cela peut suffire. En revanche, pour :

  • des examens approfondis
  • une chirurgie
  • une pathologie sérieuse

➡️ la plupart des expatriés se rendent en Thaïlande, souvent à Bangkok.

Cela implique d’avoir :

  • une assurance santé adaptée
  • une épargne de sécurité
  • une bonne organisation

Visa : simplicité et souplesse

C’est l’un des grands atouts du Cambodge. Les visas longue durée sont :

  • faciles à obtenir
  • peu coûteux
  • simples à renouveler

Il n’existe pas de contraintes financières lourdes comme en Thaïlande. Pour beaucoup de retraités à petite pension, cette souplesse administrative est déterminante.

Budget mensuel réaliste au Cambodge

Pour un retraité vivant simplement :

  • logement : 200 €
  • alimentation : 150 €
  • transports et loisirs : 100 €
  • assurance santé / réserve : 100 €
  • imprévus : 50 €

👉 Total : environ 600 € par mois

Peu de pays permettent aujourd’hui un tel niveau de vie avec un budget aussi bas.


Comparatif détaillé : Thaïlande, Vietnam, Cambodge

Pour mieux visualiser les différences, voici une analyse comparative approfondie.

Coût de la vie

  • Cambodge : le plus bas, idéal pour budgets très serrés
  • Vietnam : très bas, mais avec contraintes administratives
  • Thaïlande : légèrement plus chère, mais bien plus confortable

Qualité des soins médicaux

  • Thaïlande : excellente, niveau international
  • Vietnam : correcte dans les grandes villes
  • Cambodge : limitée, soins sérieux à l’étranger

Facilité administrative

  • Cambodge : très simple
  • Thaïlande : stable mais exigeante financièrement
  • Vietnam : contraignante à long terme

Confort et infrastructures

  • Thaïlande : élevé
  • Vietnam : moyen
  • Cambodge : bas à moyen

Quel pays choisir selon son profil de retraité ?

Il n’existe pas de destination parfaite, seulement des destinations adaptées à certains profils.

Vous cherchez le confort, la sécurité et un système de santé solide

➡️ Thaïlande

C’est le meilleur choix pour ceux qui veulent :

  • un quotidien fluide
  • des soins de qualité
  • une communauté expatriée structurée
  • un bon équilibre entre coût et confort

Vous privilégiez la culture, la sobriété et le coût de la vie

➡️ Vietnam

Idéal pour ceux qui :

  • acceptent moins de confort occidental
  • aiment l’immersion culturelle
  • veulent réduire drastiquement leurs dépenses

Votre priorité absolue est le budget minimal

➡️ Cambodge

Parfait pour :

  • petites retraites
  • profils minimalistes
  • personnes recherchant liberté et lenteur

Vivre avec une petite retraite : changer de pays ou changer de perspective ?

S’expatrier à la retraite n’est pas seulement un changement de décor. C’est souvent un changement de rapport à l’argent, au temps et à la consommation.

Dans ces pays, beaucoup de retraités découvrent qu’ils n’ont pas besoin de “plus”, mais de “moins” :

  • moins de charges
  • moins d’obligations
  • moins de stress

Et en échange :

  • plus de temps
  • plus de soleil
  • plus de relations humaines
  • plus de sérénité

Une décision rationnelle, pas une fuite

Contrairement aux idées reçues, partir vivre à l’étranger avec une petite retraite n’est pas une fuite. C’est souvent :

  • une décision mûrement réfléchie
  • une réponse économique logique
  • un choix de qualité de vie

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une retraite qui ne suffit pas en Europe devient confortable ailleurs.


Conseils pratiques avant de franchir le pas

Avant toute expatriation, il est essentiel de :

  • tester le pays plusieurs mois
  • ne pas couper immédiatement les liens administratifs
  • prévoir une épargne de sécurité
  • souscrire une assurance santé adaptée
  • accepter une phase d’adaptation culturelle

La réussite d’une retraite à l’étranger repose rarement sur l’argent seul, mais sur la capacité à s’adapter à un nouveau rythme de vie.


Conclusion générale : une petite retraite peut redevenir une vraie vie

En 2025, vivre dignement avec une petite retraite en Europe occidentale devient de plus en plus difficile. À l’inverse, de nombreux pays offrent encore cette possibilité, sans sacrifier la sécurité, la santé ou la dignité.

Thaïlande, Vietnam et Cambodge ne sont pas des solutions miracles, mais des options réalistes, éprouvées, déjà choisies par des milliers de retraités.

Quitter son pays, ce n’est pas renoncer.
C’est parfois reprendre le contrôle de sa vie.

Enfin, gardez à l’esprit que le manque à gagner , pour la République Française, en terme de prélèvements divers (TVA-IMPOTS LOCAUX) pourrait être compensé, dans un avenir proche.

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